Journal
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Portrait de formatrice : Marie-Pierre Duquoc
Qui es-tu ? Artiste plasticienne, ma recherche porte sur l’observation de nos organisations quotidiennes, sociales et environnementales. Je me suis particulièrement intéressée au travail …
Qui es-tu ?
Artiste plasticienne, ma recherche porte sur l’observation de nos organisations quotidiennes, sociales et environnementales. Je me suis particulièrement intéressée au travail et au travail de l’art et des artistes. Mes réalisations mêlent la performance, le jeu, l’écriture, le dessin, la vidéo au service de narrations collectives.
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Quelle est la formation que tu animes ?
Il s’agit de la formation « Positionner son projet professionnel » qui a débuté en 2017. Cette formation s’adresse aux artistes souhaitant prendre du recul sur leur activité, recentrer leur projet professionnel afin de mieux le situer et d’avancer dans un contexte culturel, social et artistique changeant et parfois complexe. À travers des exercices individuels et collectifs, les stagiaires sont amené·es à clarifier leurs objectifs, ouvrir de nouvelles pistes pour orienter un projet professionnel en adéquation avec leur parcours, leurs compétences, leurs besoins et leur démarche artistique. Je suis formée au coaching et j’utilise cette compétence dans ma démarche artistique mais également dans la formation. Ces outils ainsi que mes connaissances de l’écosystème de l’art et mes expériences encadrent et soutiennent l’accompagnement de groupe et individuel.
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As-tu une anecdote, un temps fort ou un souvenir de formation à nous raconter
Je ne me souviens pas d’anecdotes précises. Cependant il reste pour chacune des sessions de stage, de par la qualité des échanges et témoignages, et la diversité des profils, parcours et démarches, d’excellents souvenirs et rencontres.
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📸 : Portrait réalisé par Anne de Sterk lors d’une partie de Scritch.↑ ↓ -
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Portrait de formatrice : Sophie Morille
Qui es-tu ? Après des études de design textile à l’École Duperré à Paris durant lesquelles je me passionne pour les techniques d’impressions, les motifs et la couleur, je débute ma …
Qui es-tu ?
Après des études de design textile à l’École Duperré à Paris durant lesquelles je me passionne pour les techniques d’impressions, les motifs et la couleur, je débute ma carrière dans la mode. Mais très vite je ne me sens pas à ma place et pas en accord avec mes valeurs profondes. C’est à cette même période, il y a 18 ans que je découvre la teinture végétale, il s’agit là d’un véritable coup de cœur. Très vite cela devient mon médium de prédilection même si d’autres techniques comme la gravure, le dessin, la broderie, le tissage etc… viennent toujours enrichir l’ensemble dans mon travail d’artiste plasticienne.
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Quelle est la formation que tu animes ?
Cette formation a pour but d’apprendre les bases de la teinture végétale, de faire des gammes colorées riches, variées et solides, mais aussi d’apprendre à faire des motifs avec des pâtes à mordants épaissit, d’avoir une approche botanique et ainsi connaître les plantes les plus utilisées en teinture végétale. Entre approche théorique et expérimentation créative, les stagiaires repartent avec une centaine de couleurs végétales, des tissus à motifs ainsi qu’un dossier reprenant toutes les recettes en vue d’une autonomie future.
💡 Une nouvelle formation va être proposée en décembre prochain autour des encres et des pigments végétaux afin de réaliser divers produits beaux-arts : des aquarelles, des encres, des pastels secs et gras, de la gouache etc. À suivre donc !
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Une anecdote ?
Lors de ma première formation j’ai rencontré une stagiaire avec qui j’ai un projet de création d’un livre aujourd’hui autour de la teinture végétale. Chouette rencontre :) !↑ ↓ -
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Portrait de formatrice : Adeline Praud
Qui es-tu ? Je me définis comme photographe documentaire. Ce qui m’intéresse plus que tout, c’est d’interroger les liens entre les violences systémiques et les trajectoires individuelles ou …
Qui es-tu ?
Je me définis comme photographe documentaire. Ce qui m’intéresse plus que tout, c’est d’interroger les liens entre les violences systémiques et les trajectoires individuelles ou communautaires. Mon modèle économique repose sur un ensemble d’activités qui intègre notamment la transmission, la formation, l’enseignement. J’ai une double formation en communication et en art.
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Quelle formation animes-tu ?
Je propose une formation qui permet aux artistes de concevoir leur site web/portfolio en ligne avec Cargo Collective. À titre personnel, j’utilise la plateforme Cargo depuis longtemps pour créer mes sites web. J’aime son ergonomie et son esthétique. Elle a été pensée pour les artistes ! Avant d’être moi-même artiste, j’ai eu un parcours dans la communication culturelle et j’ai accompagné des artistes dans leurs démarches de professionnalisation. Si je suis bien outillée pour penser et concevoir mes documents d’artistes, je sais que ce n’est pas le cas de toustes. Les personnes qui participent à cette formation me renvoient d’ailleurs systématiquement qu’elle va au-delà d’un accompagnement technique. On y parle stratégie, identité d’artistes, carrière, cibles, etc. Je suis vraiment très heureuse de soutenir à travers cette formation le développement des trajectoires de mes pairs.
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📸 : Andrea Wasaff↑ ↓ -
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Portrait de formatrice : Miki Nakamura
Qui es-tu ? Je suis une artiste plasticienne spécialisée dans le papier, j’ai appris la fabrication du papier au Japon pendant 3 ans chez Awagami Factory. Je suis en France depuis 2005 et …
Qui es-tu ?
Je suis une artiste plasticienne spécialisée dans le papier, j’ai appris la fabrication du papier au Japon pendant 3 ans chez Awagami Factory. Je suis en France depuis 2005 et j’expose mon travail dans les galeries en France et à l’étranger.
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Quelle formation animes-tu ?
j’anime un stage « Washi », fabrication traditionnelle du papier, méthode japonaise. Le stagiaire repart avec l’acquisition du processus de fabrication qui part de la récolte de l’écorce de mûrier sur l’arbre, le battage, la cuisson et la formation des feuilles de papier. Cette formation est plus une maitrise de la pratique qu’une orientation artistique.
À l’issue de la formation, les stagiaires ont une compréhension de cet artisanat millénaire, où le mot « Washi » prend tout son sens : WA veut dire à la fois harmonie et Japon et SHI veut dire papier.
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📸 : G. Audias↑ ↓ -
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Portrait de Célia Pernot
Qui es-tu ? Je suis artiste photographe et apicultrice vivant en Provence. Ma mère, prix de chimie, a été une pionnière de l’enseignement de l’impact des pollutions chimiques sur …
Qui es-tu ?
Je suis artiste photographe et apicultrice vivant en Provence. Ma mère, prix de chimie, a été une pionnière de l’enseignement de l’impact des pollutions chimiques sur l’environnement et mon père a mené une carrière dans l’aérospatial. Ce contexte a favorisé mon engagement dans la sensibilisation aux problèmes environnementaux à l’échelle locale autant que globale à travers la création artistique. Associant approche scientifique et formes artistiques, mon travail en France, au Moyen-Orient et aux États-Unis aborde les problématiques environnementales, sociologiques et humaines de l’élevage, de l’eau et de l’agriculture.
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Depuis combien de temps existe la collaboration avec amac ?
En 2015, je photographie la production de « Jouer à faire semblant pour de vrai » de Céline Ahond, réalisé au titre du 1% artistique dans un collège à Bondy. L’agence amac accompagne ce projet. Les collaborations se renouvellent jusqu’à imaginer la formation « Apprendre à photographier ses œuvres » mise en place en 2018.
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En quoi consiste cette formation ?
« Apprendre à photographier ses œuvres » est un outil qui contribue à affirmer la qualité professionnelle de toute personne engagée dans une pratique artistique. En effet, que ce soit pour communiquer, constituer des archives, nourrir une démarche artistique ou réaliser les visuels d’une création éphémère, la pratique de la photographie est incontournable pour l’artiste du XXIe siècle. Acquérir les bonnes pratiques de la prise de vue, comprendre la lumière, les caractéristiques de fichiers numériques, avoir des notions de droit à l’image… autant d’éléments qui, maîtrisés, font la différence pour une présentation solide de son travail. Être en petit groupe pendant quatre jours offre un temps privilégié à chacun pour s’exprimer, apprendre, échanger et même, collaborer. Le studio et l’équipement mis à disposition, la répétition d’exercices et les expérimentations plus créatives sont propices à désamorcer toute phobie quand à la technique photographique autant qu’à inspirer de nouvelles idées.
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📸 : Celia Pernot.↑ ↓ -